Musical June
Par tous les Dieux, Litha approche à grands pas, et je n'ai encore rien de bien défini pour ce sabbat (bon, je me connais, lorsque je prévois quelque chose, je ne m'y tiens de toute façon jamais ...). Il faut dire pour ma décharge qu'en ce moment, avec les partiels (que je n'ai pas révisés, certes, mais qui ont pas mal grignoté dans mon emploi du temps quand même, puisque j'en avais UN PAR JOUR pendant plus de deux semaines, à plus de 100 km de chez moi, donc bonjour le temps perdu sur les routes et dans les amphis sans fenêtre à se piler le dos sur des sièges tous pourris), les oraux du concours (que j'ai révisés, eux, tout de même), mon boulot (5 après-midis par semaine) et les répétitions de guitare, je n'ai pas eu beaucoup de temps pour me poser vraiment. Mais maintenant que j'ai au moins terminé tout ce qui ressemblait de près ou de loin à un examen, je me sens en vacances, malgré le boulot et la gratouille intensive. Au moins, maintenant, quand je ne travaille pas (comme aujourd'hui, gloiiire), je ne travaille VRAIMENT pas.
Bref, là n'est pas la question. Toujours est-il que Litha tombe le 21 juin (le jour de la fête de la musique, soit dit en passant), c'est à dire dans 10 jours, et que rien n'est prêt. D'autant que pour la fête de la musique non plus je n'ai rien préparé, et qu'en 10 jours cela risque d'être assez rock'n roll. Enfin, cela dit, en ce moment, c'est un peu la fête de la musique tous les jours. Voyez plutôt :
3 juin (c'est passé, je sais) : concert de Raphaël Faÿs, avec le groupe de mon vieux père en première partie. Je me suis pris la claque de ma vie, ce mec est un tueur avec une guitare flamenco (Raphaël Faÿs, hein, pas mon père, qui joue du jazz, lui). Le voici le voilà (ma première "belle" photo d'un artiste sur les planches, vive les places VIP au pied de la scène. Vous pouvez cliquer dessus pour la voir en plus grand, plus beau, plus haut, plus fort) :
Tous les jeudis : répétitions de guitare.
10 juin (hier) : retrouvailles exclusives des Broomsticks, mon "vrai groupe" de musique, composé de mon meilleur ami et de moi, pour un boeuf électrique à grands coups de pédales à effet (il me faut une Loop. C'est une absolue nécessité) sur des reprises foireuses de Radiohead, Led Zeppelin et Deep Purple (quand l'heure est devenue indécente pour jouer encore sur un ampli, on a fini la soirée en se refaisant intégralement Batman et le premier Zelda à la NES).
12 juin (demain, donc) : vente en plein air dédiée exclusivement à la musique (instruments, partitions, disques, outils, etc.) dans ma ville. Sachant que je bosse le dimanche, il va falloir trouver un créneau le matin entre deux de mes cours pour pouvoir aller y faire un tour avec mon meilleur ami (encore lui). Mais je DOIS y aller. J'ai une secrète envie de mandoline. Ou de banjo. Ou de ukulélé. Ou de quoi que ce soit.
15 juin : en théorie, livraison Fender dans le magasin de musique de ma ville, avec peut-être ma nouvelle bichounette dans les cartons. Essayages de guitares en série avant mise sur les rayons, quoi qu'il en soit. Eventuellement retouches lutherie by my father.
16 et 17 juin : répétitions générales du concert (sur la scène, avec le batteur, le bassiste et le chanteur réunis pour la première fois, ça va décoiffer mémé)
18 juin : concert, jour J, ulcère et crise de nerfs.
21 juin : fête de la musique (mission du jour : se trouver un coin de trottoir loin des joueurs de hard-trash-core-metal-killer-I-will-slash-your-ears pour pouvoir gratouiller en toute impunité)
24 juin : fiesta de l'école de guitare avec tous les gratteux, soda pour les jeunes, bière à volonté pour les vieux (agruuu).
Ah, et regardez ce que j'ai eu pour la Sainte Moi :
Des maracas ! C'est génial, je m'éclate comme une folle avec ces trucs-là. Surtout que c'est quelque chose que je n'avais pas du tout (rien de ressemblant, même pas un vieux pot de yaourt plein de riz à secouer à mes instants perdus), donc je découvre. Et j'adore. Le son est vraiment particulier, très modulable (selon le mouvement du poignet, on peut créer une sonorité douce ou carrément agressive) et, à l'instar des percu, cela reste très instinctif. Je pense que je m'en servirai abondamment dans ma pratique sorceleuse, j'ai déjà décidé de remplacer la cloche lors de l'ouverture et de la fermeture du Cercle par des roulements de maracas. Cela me permettra d'avoir un son différent lors de l'ouverture et de la fermeture, crescendo à l'ouverture, decrescendo à la fermeture par exemple, mais avec le même instrument pour conserver une continuité. Et puis cela reste tout de même un instrument facile à transporter pour d'éventuelles pratiques en extérieur (que je compte multiplier cette année si le temps le permet). Et pourquoi pas m'en servir aussi comme des erzats de hochets chamaniques ...

